cygne sur la marne à chelles, photo corinne de temmerman
Le côté de Guermantes
Terrasse francilienne
Où Marne coule en Seine
Le côté de Guermantes
Aux couleurs de la Brie
De peintres et poètes
Est le jardin fleuri.
Lorsque l’astre se lève
Au long de Marne et Seine
Ou sur les bords du Loing
Le côté de Guermantes
Au jour sourit.
Balade parisienne
L'ancien comté de Brie
A l’orient de Vincennes
Bien loin de Gottingen
Qui n’est séduit ?
Au bras de son amante
Le promeneur du soir
A l’entour de Guermantes
Savoure dans le noir
Sa rêverie.
Terrasse francilienne
Où Marne coule en Seine
Le côté de Guermantes
Aux couleurs de la Brie
De peintres et poètes
Est le jardin fleuri. ps
la seine, photo e lanquetin |
à l'occasion du Festival de Danses folkloriques lors de vacances à Murat, en Auvergne.
croquis ancien
La Mouramura
« Un mur mura Murat et Murat murmura »
Et bruirent les murmures de l’amour à Murat
D’où naquit la bourrée de La Mouramura.
Amie du Kazakhstan ou de l’Ouzbékistan,
De la Sud Amérique ou de la Centre Afrique,
Près des monts à Murat, je le sais, tu viendras.
Et quand retentira au son de la cabrette
Cet air acide et doux de La Mouramura,
Idylle murataise, je t’ouvrirai les bras.
« Tu verras, tu verras ! » A Murat, sans nul doute
Au cœur chaud du mois d’août, tu viendras dans mes bras.
Murat « c’est fait pour ça », à la croisée des routes.
C’est à Murat le Bleu, par Anglade chanté,
Qu’au soir du Festival, unis par le grand bal,
Ivres du plein été, nous serons amoureux.
Parmi les vieilles rues et les maisons de pierre,
« Toi et moi nous irons ». Ta robe bariolée
S’ouvrira à ta main pour retrouver ma main.
Halte sur la grand’ place auprès la vieille église
Pour goûter les cornets de Murat encrêmés
Ou l’amère gentiane et l’eau de la fontaine.
Je te raconterai les drames du passé.
Et nous visiterons la Maison de la Faune,
La chapelle à Bredons qui plus jamais ne sonne.
Dans la nuit encore noire, nous grimperons au Plomb.
Resterons en éveil au lever du soleil,
Pour le bal rouge et noir de l’astre avec les monts.
Marcherons sac au dos sur les sentiers de crête,
Pour s’asseoir affamés au cantou du buron,
Où la truffade attend, d’authentique recette.
Au creux du rude hiver, au Lioran nous skierons
Parmi les sapins verts, le ciel bleu horizon.
Randonnées en raquette, à tous les jours sa fête.
A Murat, près de moi, ainsi tu resteras.
Et grâce à Internet, en mairie de frais net,
Amie, avec les tiens pourras garder tes liens.
Lorsque retentira au son de la cabrette
Cet air acide et doux de La Mouramura.
Ma belle amie d’ailleurs, tu viendras dans mes bras.
ps
ACCUEIL
|
fleurs de pommier, photo p tellier
Nostalgie
Quand revient le printemps
Les filles sont toujours belles,
Du côté de Nogent…
Que reste-t-il de nos guinguettes ?
Je me souviens de nos vingt ans.
Petit vin blanc sous les tonnelles
Du côté, du côté de Nogent.
Ah ! Ce petit vin blanc…
Je me souviens de nos guinguettes
Que reste-t-il de nos vingt ans ?
Et l’on dansait et nous dansions
Aux accords de l’accordéon
Du côté de Nogent…
Que reste-t-il de nos guinguettes ?
Je me souviens de nos vingt ans.
Les gaies baignades dans la Marne
Et les fritures de goujons
Ah ! Ce petit vin blanc…
Je me souviens de nos guinguettes
Que reste-t-il de nos vingt ans ?
L’eau de la Marne était claire
Et les rives sont en béton
Du côté de Nogent…
Te souviens-tu de nos guinguettes ?
Que reste-t-il de nos printemps ?
ps
printemps, photo e laquetin
|